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Extrait n°2 du Guide d'Application de la Norme AFNOR DTU 51.4 platelages extérieurs Bois
"Pose d'une terrasse en bois sur support béton"
Extrait du guide d'application du DTU 51.4 Platelage Extérieurs Bois
Chapitres 
1.1.2.1 Platelage avec lambourdes sur supports linéaires en béton et
1.1.2.2 Platelage avec lambourdes sur supports ponctuels en béton



Chapitre  1.1.2.1 Platelage avec lambourdes sur supports linéaires en béton
Les "supports linéaires en béton" préfabriqués ou coulés sur place, sont communément appelés "longrines".
Les modes calage et de fixation sont identiques au cas précédent (pose sur dalle béton), étant entendu que l'espacement et la stabilité des longrines devront être soignés.

Il faut interposer une cale entre la lambourde et le support béton

De même qu'au chapitre 5.2.2.2 (fixation des lambourdes sur un support métallique), le DTU impose ici des exigences qui ne se justifient pas.
Il est dit que les lambourdes devraient être posées PERPENDICULAIREMENT aux longrines.
Imaginons que les longrines soient déjà présentes, et que dans un coup de folie, le client souhaite maintenant poser son platelage en biais.
Si l'on voulait être conforme au DTU, il faudrait déplacer ou détruire et couler de nouveau toutes les longrines. Et pourquoi ne pourrait-on pas poser les lambourdes sur les longrines, par exemple à 45° ? Pourvu bien sûr que l'ouvrage reste stable, que la section des lambourdes soit correctement dimensionnée pour respecter les critères de flèche et de reprise de charge du DTU.


Chapitre 1.1.2.2 Platelage avec lambourdes sur supports ponctuels en béton
Les "supports ponctuels en béton" préfabriqués ou coulés sur place, sont communément appelés "plots en béton"... Tout simplement.

La surface du plots doit être au minimum de 400 cm2, soit 20 X 20 cm. Si on veut créer des plots bien propres, on utilise fréquemment un tuyau d'évacuation en PVC de 20 cm de diamètre (soit 314 cm2). Ne pas oublier un peu de ferraillage.
Selon la nature du sol, il faudra creuser jusqu'à atteindre un bon sol (jusqu'à 50, 60 ou 80 cm si nécessaire).

Les modes de calage et de fixation sont identiques au cas précédent (pose sur dalle béton), étant entendu que le positionnement et la stabilité des plots béton devront être bien étudiés.
La réalisation de plots béton est une tâche harassante, et les principes de conception du DTU (les plots ne devraient pas être espacés de plus de 60 cm dans toutes les directions) impliquent la création de 5 plots au m2, en moyenne.
Pour une terrasse de 20 m2, on arrive à 100 plots ! Une vraie forêt de plots.
C'est un travail colossal. On peut très significativement diminuer le nombre de plots en créant une double structure. Voir le chapitre 7.1 à ce sujet.
La double structure est assez épaisse (environ 18 cm y compris le platelage et le calage). On sera parfois contraint, sur un terrain naturel, de retirer 10 ou 20 cm de terre. Ce n'est pas drôle, mais cette hauteur permettra une meilleure ventilation de la terrasse ce qui améliorera sa durabilité, ainsi que sa stabilité.
Bien entendu, si on réduit le nombre de plots, la charge reprise par chaque plot augmente. Il faudra en tenir compte pour la réalisation des plots et pour le dimensionnement de la structure.

De même qu'au chapitre précédent, le DTU impose encore des exigences qui ne se justifient pas.
Il est dit que la tolérance de planéité d'un plot à l'autre est de maximum 5 mm.
Pourquoi, ici encore imposer au poseur de terrasse des contraintes sans intérêt ?
Pour reprendre les exemples précédents, imaginons des massifs béton de hauteur différentes, avec des écarts de 50, 100, 200 mm.
Quel serait l'inconvénient de poser sur ces massifs béton des plots polymère réglables, permettant de compenser la hauteur nécessaire ? Quelle différence y a-t-il (du point de vue du plot réglable) entre reposer sur une dalle béton ou un sol stabilisé ou reposer sur un massif béton ? On pourrait aussi créer des petits poteaux qui seraient fixés au plot béton par une équerre métallique, et sur lesquels la structure serait fixée.
Les poseurs de terrasse ne sont pas des maçons. Ne leur demandons pas des travaux hors de leur champ de compétence. Ne rendons pas leur offre commerciale intenable en les obligeant à faire appel à des maçons expérimentés pour couler des plots béton…

Proposition pour les deux chapitres qui précèdent :

Nous reprenons nos propos du chapitre 5.1.8.2 et nous proposons que ce type d'exigence soit supprimé ce qui évitera :
- de mettre les poseurs de terrasse dans des impasses techniques ou commerciales
- de rendre leur ouvrage illégitimement non conforme au DTU, ce qui leur causerait beaucoup de tort avec un client ou un bureau de contrôle de mauvaise foi ou procédurier.